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L’évolution du sommeil

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Le sommeil est de plus en plus étudié, chez le nouveau-né, le petit enfant, cliniquement, par des enregistrements électro-encéphalographiques effectués sur de très longues périodes et de nombreux cas. Sans parler des problèmes posés à l’occasion d’une maladie, ou d’une difficulté passagère, je ne crois pas avoir connu, parmi les centaines d’enfants que j’ai suivis, plus de quelques dizaines n’ayant jamais eu, à aucun moment, un trouble du sommeil. Mais il y en a.

Le sommeil est avec l’appétit et l’humeur un témoin important de l’équilibre de la personnalité. Comme eux, il est individuel, variable : certains ont besoin de beaucoup de sommeil, d’autres moins ; les modifications en sont extrêmement fréquentes, et les troubles importants touchent au moins 20 % des enfants. Aussi ne faut-il pas dramatiser. Mais quand des parents disent, lorsque leur bébé a dix- huit ou vingt mois : « nous n’avons jamais passé une nuit tranquille depuis sa naissance », cela est tout à fait anormal, et il aurait fallu avoir déjà envisagé les choses avec le généraliste ou le pédiatre.

Les nuits sont constituées de phases alternantes de sommeil profond ou calme et de sommeil agité ou paradoxal, lequel représente environ 20 % du temps global chez l’adulte et 50 % à 60 % chez le nouveau-né à terme, alors que le prématuré n’a pas encore d’organisation rythmique régulière.

Pendant les périodes de sommeil paradoxal, vous voyez votre bébé s’agiter, se tourner, bouger les yeux sous ses paupières closes, ébaucher un sourire et soupirer.

L’alternance de sommeil calme et de sommeil paradoxal est nécessaire, mais la qualité même du sommeil paradoxal semble dépendre de l’environnement et c’est souvent l’intensité de l’agitation au cours de ce sommeil paradoxal qui explique des réveils nocturnes.

Chez le nouveau-né l’endormissement est facile, dans le cours du biberon par exemple, mais les premières semaines, le sommeil n’est pas toujours très profond. En général les nouveau-nés pleurent la nuit, vers 2 ou 3 heures du matin, et il faut leur donner à boire, éventuellement les nourrir. Comme nous l’avons vu, à partir de 4 semaines ce réveil nocturne a tendance à se faire plus tardivement et entre 6 et 8 semaines le bébé va se réveiller vers 5 heures-5 h 30 du matin. Ce sera alors le premier biberon de la journée. Normalement à 2 mois et demi ou 3 mois, ce réveil va se faire vers 6-7 heures, le bébé dormant alors, en moyenne, de 22-23 heures à 7 heures du matin. Telle est l’évolution habituelle, mais ce n’est qu’une moyenne, il faut y insister.

Au cours des premiers mois s’installe donc un bon rythme nycthéméral (opposition du jour et de la nuit), une alternance régulière des phases normales du sommeil, qui devient plus profond, intense et lourd à 4 ou 5 mois.

À partir de 6 mois, il se produit des modifications. L’endormisse­ment est moins facile ; les rêves, qui se produisaient déjà auparavant, sont plus fréquents, et agitent le sommeil sans aller toutefois jusqu’au réveil. Des troubles importants peuvent apparaître.

Ces troubles sont de divers types : difficultés de coucher ou d’endormissement, réveils trop précoces (au goût des parents), mais surtout réveils nocturnes.

Pour certains bébés, et souvent jusqu’à 18 mois ou 2 ans, ceux-ci se produisent au cours de chaque phase de sommeil paradoxal et donc, dans les formes les plus extrêmes, trois ou quatre fois par nuit, l’éveil pouvant durer chaque fois de quelques minutes à une heure ou une heure et demie. C’est dire dans quel état de fatigue, d’énervement, d’irritabilité peuvent se trouver des parents dans ces circonstances.

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