Cris et pleurs, pleurs du soir

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Cris et pleurs, pleurs du soir

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Chacun sait que, durant les premiers jours et les premières semaines, le bébé ne peut s’exprimer que par des manières d’être (l’éveil, le calme, etc.), par les cris et les pleurs. Ceux-ci vont rester longtemps un moyen de communication, d’appel, et ils ont toujours une signification, comme tout comportement du petit enfant. Si quelque chose ne va pas pour lui, s’il a un besoin, il va crier ou pleurer, rythmant ainsi les grands moments de sa journée.

Lorsqu’on examine un nouveau-né de quelques jours, voire de deux ou trois semaines, même en lui parlant doucement, cela l’ennuie, le dérange, et il pleure souvent, tout nu, allongé sur le lit d’examen. Si dans cette situation on le met sur le ventre, dans sa main ou contre son bras, en continuant à lui parler doucement, il se calme, reste alors tranquille et attentif mais recommence à pleurer très vite dès qu’on le recouche sur le dos, même si le lit d’examen est tiède et doux. Cela est dû, je crois, au fait que le contact charnel apaise vraiment le bébé, plus encore que la parole ou le regard.

J’ai été surpris, il y une vingtaine d’années, lorsque j’ai commencé à étudier et à comprendre un peu le comportement des petits enfants, de m’apercevoir qu’à 3 ou 4 semaines, déjà, le bébé possédait plusieurs cris ou pleurs différents pour s’exprimer. Cela est tout à fait confirmé par les travail’ d’auteurs finlandais, en particulier, qui ont pu en apporter la preuve grâce à des enregistrements graphiques.

La faim se traduit par des pleurs, s’accentuant de plus en plus, jusqu’à devenir de véritables cris de rage, calmés seulement par le sein ou le biberon.

Dès 5 ou 6 semaines le bébé est capable de manifester sa satisfaction, par des petits cris doux mêlés à un début de gazouillis, par exemple quand il voit le sein de sa mère, ou est plongé dans le bain

qu’il aime ; les mères me l’ont signalé des dizaines de fois.

La recherche du sommeil est marquée par des pleurs parfois spasmodiques mêlés de grognements, accompagnés d’une certaine agitation de la tête, souvent les yeux fermés.

La gêne entraîne de petits pleurs répétés, accompagnés de tortillements, de phénomènes de rougeur du visage, lorsque le bébé est sale ou à « un rot difficile » qui ne vient pas, alors que l’air a besoin de sortir de son estomac.

Si cette gêne devient douleur (colique ou gêne gastrique importantes), les pleurs sont plus rageurs, plus intenses, mais moins spasmodiques et rythmés que ceux de la faim.

Enfin, beaucoup plus tôt qu’on ne le croit couramment, se manifestent les cris d’appel, petits cris répétés et doux ; il s’agit très souvent d’un désir de compagnie et les cris cessent dès que quelqu’un vient parler au bébé ; il peut s’agir d’une demande, comme je l’ai observé quelquefois : à 7 semaines, Grégory, dans un petit « relax », appelait pour être couché dans son lit lorsqu’il avait sommeil.

Tout cela a été évoqué souvent dans la grande presse et toute mère attentive et attentionnée sait interpréter très tôt les appels de son bébé.

Mais il est des pleurs difficiles à comprendre, les pleurs de la soirée ou du début de la nuit qui affectent les nouveau-nés à partir de 4 ou 5 semaines. Presque tous les bébés, à cet âge, vont pleurer le soir, à la tombée de la nuit ou après le début de celle-ci, parfois pendant quelques dizaines de minutes, souvent durant une heure ou deux en restant inconsolables. Ils ne veulent pas toujours de biberon, ni de tétée ; les bras de la mère les calment parfois, mais temporairement et la sucette n’est pas assez « pacificatrice ».

Ces pleurs vont durer, se répétant chaque jour, une ou deux semaines ou jusqu’à l’âge de 2 à 3 mois, puis cessent définitivement. Je crois, pour ma part, qu’ils sont très liés à l’installation du rythme nycthéméral, c’est-à-dire du sommeil nocturne et de l’éveil diurne, et en rapport avec un mouvement biologique. On les a interprétés aussi comme la manifestation de coliques, ou d’une sorte de modification de la personnalité (« désintégration » selon Anna Freud). Ils s’atténuent effectivement vers 7 à 8 semaines, lorsque commencent à apparaître les vagissements, les « lallations », c’est-à-dire le tout début d’un langage plus élaboré.

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