Bébé: les défauts de prononciation

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Bébé: les défauts de prononciation

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Certains parents s’inquiètent du fait que leur enfant « avale » certains sons, en change et en échange d’autres (« sa » pour « chat », « pacheau » au lieu de « chapeau ») et en rend beaucoup totalement inintelligibles.

 

Une prononciation un peu difficile est normale à cet âge

Il est inutile, voire néfaste, de reprendre l’enfant de façon systématique, même avec les meilleures intentions. Si l’enfant prononce ainsi, c’est qu’il ne peut, pour l’instant, faire mieux. C’est tout aussi désastreux de se moquer de lui ou de l’imiter en riant. Il ne faut pas oublier que le langage est un moyen de communication mis au service de l’échange et non du dressage: ce qu’exprime l’enfant est plus important que la façon dont il le dit. Si vous interrompez fréquemment votre enfant pour lui faire répéter un mot mal prononcé, il aura vite l’impression que vous ne vous intéressez pas à ce qu’il vous dit, et il aura raison. Le reprendre sur la forme de ses paroles risque de le décourager durablement sur le fond. Un apprentissage en formation est encore fragile et souvent susceptible. Si l’enfant pense qu’il parle « mal », il risque de se détourner de l’envie et du plaisir de s’exprimer librement. Son langage progressera moins et l’on aboutira au résultat inverse de celui recherché.

 

Une amélioration spontanée

Reprendre sans arrêt un enfant est une attitude qui traduit une méconnaissance de la façon dont il apprend à parler. Corriger les défauts de prononciation d’un enfant qui commence à faire des phrases est totalement inutile et va le décourager si l’enfant entend bien, l’écart entre ce qu’il entend et ce qu’il prononce n’est pas une faute que l’on peut corriger mais une maladresse de la langue, une immaturité du système phonatoire ou une impossibilité temporaire à pouvoir articuler. Rien sur quoi l’enfant puisse agir du jour au lendemain. Dans la plupart des cas, la prononciation s’améliorera d’elle-même au cours de l’année qui vient, avec l’entraînement et avec la maturation physiologique. Dans le cas contraire, il sera toujours temps, au cours de la cinquième année de l’enfant, de faire réaliser un bilan de langage par un orthophoniste.

 

Quelle attitude adoptée?

Avant tout, parler correctement devant l’enfant. Puis parler avec lui, en lui offrant de nombreuses occasions de s’exprimer librement. Il fait une faute ? Reprenez simplement la bonne prononciation dans la réponse. Mieux que tout « rabâchage », un dialogue ouvert et sympathique lui donnera progressivement le goût des mots et le sens de la forme correcte.

 

Et s’il bégaie?

Il est fréquent que le petit enfant, qui a beaucoup de choses à dire mais encore bien du mal à

les dire, semble pris de bégaiement. Il a dix idées, mais il ne trouve pas ses mots. Sa pensée va plus vite que ses phrases: il y a embouteillage.

Rassurez votre enfant, prenez le temps de l’écouter, donnez-lui la parole régulièrement, et tout rentrera dans l’ordre dans les mois qui viennent. Si cela continue l’année prochaine, il sera temps d’aller consulter un orthophoniste.

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